mercredi 6 mai 2015

Notre goût pour l’autodénigrement ne nous laisserait-il plus voir la République que comme un théâtre d’ombres

Nike tn L'UMP veut changer de nom mais elle ne peut le faire en réalisant une «captation d'héritage». Une pétition est lancée contre cet accaparement.
Plus de deux siècles après la Révolution française, serions-nous devenus suffisamment indifférents à la République, à ses valeurs, à ses promesses, pour laisser un parti représentant, tout au plus, un tiers de l'électorat s'approprier l'appellation de «Républicains» ?

Notre goût pour l'autodénigrement ne nous laisserait-il plus voir la République que comme un théâtre d'ombres, victime des affairistes, des communautarismes et autres corporatismes ? Aurions-nous perdu le sens de sa devise, de ces idéaux qui doivent donner une direction à notre pays, une force à notre nation, un projet commun pour demain ? Il suffit pourtant d'échanger avec des citoyens d'autres pays, qui n'ont pas tous la chance de vivre dans une République, pour mesurer la force de ces valeurs que la France a su porter au cours de son histoire, dans des épisodes parfois glorieux, ou au sortir de périodes plus sombres, mais toujours avec le sentiment et la volonté de se (re)trouver dans ces trois mots, Liberté, Égalité, Fraternité.

L'histoire de la République, c'est l'histoire de la démocratie française, car la République a été la seule voie d'accès «que la France ait connue à la démocratie politique moderne», comme l'explique Pierre Nora (1). A cette histoire faite de combats, la République doit d'avoir longtemps fait peur, à droite notamment, car elle restait attachée au souvenir de la Terreur. Souvent décriée, la «Gueuse» comme la droite l'a longtemps nommée, est souvent apparue en sursis, faible ou instable, et ne doit sa pérennité qu'à la vigilance sourcilleuse de tout un peuple qui veut se reconnaître en elle comme cela a encore été démontré, à la surprise générale, le 11 janvier 2015.

Les républicains ce sont donc tous les Français-e-s qui, au fil des générations, se reconnaissent dans ce «Peuple français qui proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils sont définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le Préambule de la Constitution de 1946» (2). 

Le monopole de la représentation républicaine a maintes fois été disputé dans notre histoire et le hold-up sémantique que veut opérer aujourd'hui un ancien Président de la République pourrait apparaître comme une énième illustration de cette «course à la République» (Pierre Nora). Pourtant, les motivations et les conditions de cet accaparement ne peuvent laisser les républicains que nous sommes indifférents. Nicolas Sarkozy, après une étude marketing aussi discrète que poussée, veut faire un coup… d'éclat. Puisant à nouveau son inspiration dans son admiration pour les Etats-Unis, où le financement des campagnes électorales ne connaît guère de règles et où les lobbies atteignent des sommets de puissance, il veut faire de ce lieu de mémoire qu'est la République une marque et s'en accaparer l'utilisation.

UNE STRATÉGIE MALHONNÊTE
Il engage cette opération de mystification politico-historique alors même que le parti dont il est le chef a refusé le front républicain pour faire barrage à l'extrême-droite lors des dernières élections locales. Ayant sans doute observé que le discours lepéniste multipliait les références à la République, à une conception bien précise de la République, fermée sur elle-même et effrayée, il court après cette stratégie potentiellement aussi efficace que malhonnête.

Un ancien président qui se moquait ouvertement des droits de l'homme et de la justice, qui a maintes fois défendu une approche chrétienne de la laïcité, prétend donc s'arroge le titre de Républicain.

TN Requin Après avoir puisé sa pensée et son discours chez un pseudo-historien vrai-maurassien (donc anti-républicain), il achète le plan média d'un publicitaire venu doctement nous expliquer que la «République n'est ni de gauche … ni de gauche».  Pour cet historien créateur de polémique, c'est la gauche qui par trois fois aurait renversé la République, que la droite aurait su relever seule (sic). En gros, Robespierre le vilain serait responsable des deux Napoléons (pourtant adulé par cette droite bonapartiste qui inspira plus d'un de ses chefs), une période dont on ne sort en 1871 que grâce à l'homme de droite Adolphe Thiers. Puis la Chambre du Front populaire cause l'effondrement de la République, que De Gaulle rétablit.

Pourtant, la droite n'est devenue réellement républicaine que sur le tard, après avoir été monarchiste (absolutiste ou libérale), bonapartiste, boulangiste et finalement républicaine … à partir de 1945, comme l'UMP le reconnait-elle-même sur son site. Nous sommes donc face à une opération révisionniste qui vise la privatisation d'un nom commun, porteur d'un idéal collectif, idéal d'une politique qui ne se fait pas à la «corbeille» comme aurait dit de Gaulle.

Au-delà du changement de nom, le projet est clairement affirmé : il s'agit d'exproprier de la République tous ceux qui ne pensent pas comme Nicolas Sarkozy. Ils pourraient être nombreux, jusque dans son propre camp, puisque les réactions ne manquent pas au sein d'une droite qui ne place pas nécessairement la République au cœur de son ADN.

Ce que Nicolas Sarkozy a très bien compris, c'est que celui qui contrôle les mots, contrôle la pensée et détient le pouvoir, comme le démontre savamment le linguiste Victor Klemperer dans son ouvrage «LTI». D'autres, comme Orwell ne disent pas autre chose lorsqu'ils décrivent la «novlangue». Et nos publicitaires, au sourire si doux et éclatant de blancheur, ne sont que les nouveaux propagandistes du moment. Dans «1984», le fonctionnaire en charge de sa rédaction expliquait que le véritable but de la novlangue était de restreindre les limites de la pensée : «À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n'y aura plus de mots pour l'exprimer. Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimité. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées».

LE CIMENT DE LA MÉMOIRE COLLECTIVE
Voilà pourquoi c'est maintenant qu'il faut réagir. Il faut réaffirmer que si que la droite «décomplexée» veut changer nom, elle ne peut le faire en réalisant une «captation d'héritage», comme l'a si bien dénoncé l'historien Jean-Noël Jeanneney (3).

Laisser une telle opération se réaliser, ce serait risquer que les générations futures ne comprennent plus le sens des mots «République» et «républicains». La République est le régime qui nous permet de vivre ensemble. Elle cimente notre mémoire collective et nous appelle sans cesse à la vigilance et à l'action. Si le mot peut paraître usé, ou moins fort, des Français meurent encore aujourd'hui à son service, ou pour avoir porté ses idéaux.

Pour toutes ces raisons, il nous est apparu que nous devions tout faire pour éviter cette confusion délibérée, cette expropriation de notre patrimoine commun, cette manipulation des mots pour mieux habiller des idées nauséabondes.

Sans le soutien du moindre parti, de la moindre organisation, nous avons lancé une pétition en ligne qui, en 10 jours, a réuni près de 5000 signataires. Dans le même temps, nous avons préparé des actions judiciaires pour que les Républicains demeurent libres et égaux en droit. Libres de droit, plus précisément, car les républicains ne sont pas une marque commerciale que l'on peut apposer sur des bijoux ou des sous-vêtements, ce sont les hommes et les femmes qui demain se battront pour que les principes fondateurs gravés dans le marbre des monuments soient des réalités vivantes et palpables.


le coût politique des propos de son père était trop élevé pour Marine Le Pen

Nike Requin Selon le politologue Jean-Yves Camus, le coût politique des propos de son père était trop élevé pour Marine Le Pen.
Chercheur associé à l'Iris, le politologue Jean-Yves Camus dirige l'Observatoire des radicalités politiques (Fondation Jean-Jaurès). Il détaille les oppositions politiques entre les Le Pen père et fille dans ce mélodrame familial.
TN Requin Comment en est-on arrivé à un conflit d'une telle intensité entre la présidente en exercice du FN et son président d'honneur ?
D'abord, il faut tordre le cou à la légende qui résumerait la séquence de cette semaine à une sorte de divisions des tâches, une répartition des rôles entre la gentille et le méchant. Il y a des divergences politiques réelles entre les deux ...


De son côté Marion Maréchal-Le Pen pourrait remettre en cause sa candidature en PACA

Nike TN Suspendu lundi par le bureau exécutif du Front, l'ex-président du parti déclare «renier» sa fille. De son côté Marion Maréchal-Le Pen pourrait remettre en cause sa candidature en PACA.
«Félonie» : voilà une accusation qui, lancée par Jean-Marie Le Pen, a toujours annoncé de sérieux troubles internes. Les ex-frontistes Bruno Mégret, Jacques Bompard et Carl Lang en ont été les cibles, chacun leur tour, avant de quitter le mouvement. C'est aujourd'hui le tour de Marine Le Pen. L'ex-président du FN a réagi en termes très virulents à la double sanction prise à son encontre par le bureau exécutif du parti, lundi : l'organisation d'une assemblée générale des adhérents, par correspondance, pour supprimer le titre de président d'honneur; et, d'ici là, sa suspension du parti.

«tn pas cher J'ai honte que la présidente du Front national porte mon nom et je souhaiterais d'ailleurs qu'elle le perde le plus rapidement possible, a lâché Jean-Marie Le Pen à Europe 1. Elle peut le faire soit en se mariant avec son concubin, soit peut-être avec M. Philippot ou avec quelqu'un d'autre». Le cofondateur du FN a dénoncé un complot, «pour substituer à la direction du Front national une nouvelle équipe qui tient sans doute Marine Le Pen», et composée «d'un certain nombre de gens qui sont des socialo-gaullistes» - allusion à peine voilée à Florian Philippot, numéro 2 du front, et à ses proches. Jean-Marie Le Pen a enfin refusé «pour l'instant» d'apporter son soutien à sa fille en vue de la présidentielle de 2017, «parce que si de tels principes moraux devaient présider à l'Etat français, ça serait scandaleux».

«INSTRUMENTALISÉE»
Les événements de lundi s'annoncent ainsi gros de conséquences pour le Front national. Jean-Marie Le Pen a dit vouloir se battre «par tous les moyens pour faire rétablir la justice» - une menace qui n'est pas à prendre à la légère de la part du vieux tribun, volontiers procédurier. Par ailleurs, l'assemblée générale annoncée lundi sera aussi l'occasion de réformer le fonctionnement du parti. «Nos statuts sont obsolètes, a jugé un cadre frontiste. Ce n'est plus du tout au niveau du premier parti de France. Il y a trop d'instances internes qui se superposent, il faut enlever des strates.» Véritable arlésienne au Front national, la question d'un changement de nom du parti pourrait également être envisagée. 

Reste enfin à voir comment réagiront l'appareil et la base frontistes, parmi laquelle Jean-Marie Le Pen conserve une relative popularité. Certains cadres historiques, tels que Bruno Gollnisch ou Marie-Christine Arnautu, pourraient mal vivre l'offensive générale contre Jean-Marie Le Pen. Quant à Marion Maréchal-Le Pen, elle pourrait remettre en cause sa candidature comme tête de liste régionale en PACA, a déclaré l'un de ses proches auprès de l'AFP. Selon celui-ci, la jeune députée, réputée proche de son grand-père, redoute d'être «instrumentalisée» dans le conflit interne qui s'annonce. «Je ne vais pas assumer toutes les déclarations, toutes les haines, les querelles d'une force invraisemblable qui risquent de se produire», aurait-elle déclaré lors du bureau politique du FN, lundi matin. 


L'ancien président de l'association Reporters sans frontières est arrivé ce mercredi matin

Air Max 90 Homme De la polémique à l'enquête, il n'y a qu'un pas pour Robert Ménard, actuel maire de Béziers (Languedoc-Roussillon).

L'ancien président de l'association Reporters sans frontières est arrivé ce mercredi matin, aux alentours de 9h40, dans les locaux de la police montpelliéraine. Pendant une heure et demie, l'élu a été entendu au sujet du décompte des élèves musulmans de sa commune. 

Lundi, sur le plateau de l'émission Mots croisés, Robert Ménard avait affirmé : "Dans ma ville, il y a 64,6% des enfants qui sont musulmans dans les écoles primaires et maternelles". Suite à ces déclarations, le procureur de Béziers a ouvert mardi une enquête préliminaire pour «tenue illégale de fichiers en raison de l'origine ethnique». En France, la tenue et la conservation de statistiques ethniques est passible de cinq ans de prison et de 300 000 euros d'amende. 

Nike Tuned L'élu a rétropédalé quelques heures après l'annonce de l'ouverture de l'enquête. Dans une conférence de presse improvisée dans les locaux de la mairie de Béziers, il a nié l'existence matérielle de fichiers statistiques sans toutefois revenir sur le décompte en question. "Vous croyez que j'ai là la liste des enfants ? […] J'ai de la mémoire" a-t-il affirmé. Ce mercredi, dans un communiqué, la mairie a indiqué que Robert Ménard avait "confirmé" aux officiers de la police judicaires qu'il n'existait aucun fichier. 

Les réactions politiques, mardi et ce matin, ont été particulièrement nombreuses. Dès hier, lors des questions au gouvernement, la député écologiste Cécile Duflot a interpellé Manuel Valls sur les suites qu'il comptait donner à la polémique.



 

Invité sur France Inter, le maire UMP de Tourcoing, Gérald Darmanin, a appelé Manuel Valls à «prendre ses responsabilités» si les faits étaient avérés. Jean-Luc Mélenchon s'est dit lui aussi favorable à la révocation de Robert Ménard : «Je suis partisan du fait, comme la loi le permet, que le gouvernement démette M. Ménard de ses fonctions.»



En France, un maire peut être temporairement suspendu de ses fonctions ou définitivement révoqué par un arrêté inter-ministériel. Si Manuel Valls ne s'est pas exprimé à ce sujet, il a fermement condamné les propos de Robert Ménard à travers un tweet publié hier après-midi. L'enquête préliminaire devrait se poursuivre. 


samedi 2 mai 2015

a accouché samedi 2 mai d'une petite fille à la maternité St Mary à Londres

Nike Tn Pas Cher Une naissance fêtée dans tout le pays. Kate Middleton
a accouché samedi 2 mai d'une petite fille à la maternité St Mary à Londres. La famille a déjà quitté l'hôpital. "Ils sont partis il y a un quart d'heure sous les applaudissements", affirme Stéphanie Desjars.
"Le couple royal, radieux, a présenté cette petite princesse. Cheap Jordan Shoes Un adorable bébé joufflu, tout de blanc vêtu", indique l'envoyée spéciale de France 3, précisant que "ce soir, le suspense reste entier sur le prénom de la petite fille".
"Des retombées dans l'économie britannique"
"Cette petite princesse a peu de chances de régner. Elle arrive en quatrième position dans l'ordre de succession. Mais l'enthousiasme des Britanniques est là. Les Anglais sont fous de leur monarchie, et nul doute que la nouvelle naissance royale engendrera des retombées dans l'économie britannique qui se chiffreront par dizaines de millions, peut-être même par centaines de millions", Nike Tn Pas Cher conclut la journaliste, en direct de Londres. 


La poste japonaise, avec la collaboration d'IBM et Apple

Nike TN La poste japonaise, avec la collaboration d'IBM et Apple, va distribuer des iPads conçues spécialement pour le troisième âge aux personnes âgées au Japon.
Jeudi, la poste japonaise, conjointement avec Apple et IBM, annonçait que les facteurs japonais allaient distribuer des iPads gratuitement à 1000 personnes âgées à partir du mois d'octobre. Grâce à des applications fournies par IBM, spécialement conçues pour les seniors, ceux-ci seront « connectés » avec leur famille et les services de santé.
5 millions de japonais servis d'ici 2020
Le Japon souhaite que ses seniors entrent de plain-pied dans le monde connecté afin d'améliorer leur qualité de vie. Un partenariat entre Apple, IBM et la poste japonaise vient de naitre afin que les seniors qui habitent dans les contrées les plus reculées du Japon reçoivent gratuitement un iPad.
tn pas cher Pour mener à bien ce projet, la poste japonaise va se reposer sur un service qu'elle proposait déjà aux personnes âgées. Pour 1000 yens par mois, soit environ 7,40 euros, les postiers surveillent la santé des séniors et en informent les familles. Les tablettes seraient alors distribuées à ces clients gratuitement. L'objectif de ce projet est de distribuer des tablettes à 5 millions de japonais âgés de plus de 65 ans et qui habitent dans des zones reculées d'ici 2020.
Des applications spécialement conçues pour les seniors
IBM s'est chargé de concevoir des applications spécialement étudiée pour en faciliter l'accès aux seniors. Les interfaces sont simplifiées et les textes comportent de grands caractères. Les personnes âgées pourront ainsi utiliser un outil qui leur rappellera de prendre leurs médicaments, un autre qui présentera des exercices adaptés à leur âge, un autre encore qui leur proposera des régimes adaptés. Pour qu'ils puisse...


Anais Renevier, journaliste basée à Beyrouth

Tn Nike Anais Renevier, journaliste basée à Beyrouth, qui a notamment travaillé pour TV5 Monde, a publié sur son blog une note expliquant pourquoi elle s'apprête à quitter le Liban. Et dans cette note, elle résume les difficultés auxquelles sont souvent confrontés les reporters de guerre en général, et au Liban en particulier. 
La journaliste a gagné en moyenne 800EUR par mois pendant trois ans, dans un contexte où les loyers ont triplé entre 2012 et 2015 en raison de l'afflux de réfugiés syriens; elle explique avoir été «joignable 24h/24, 7 jours sur 7: l'info n'attend pas», avoir été «prise dans des tirs croisés de snipers et une fois pourchassée par un hélicoptère du régime syrien». Et poursuit:
«Nous sommes journalistes, mais nous sommes fatigués. Nike Tn Pas Cher Je ne compte plus les soirées autour d'une bouteille de vin où l'on s'est dit que l'on allait arrêter, ou au moins faire les choses différemment. Je ne compte plus ces anecdotes partagées avec résignation... Tel rédacteur en chef a refusé un sujet sur les réfugiés syriens parce que «ça n'intéresse plus». Tel autre, qui se souvient que tu existes environ deux fois par an et t'appelle de bon matin pour te demander si tu es «disponible pour un direct». Oui oui, dis-tu à moitié endormie en t'attendant à avoir au moins une demie heure devant toi pour préparer ton sujet. «Alors tu es à l'antenne dans 3 minutes» te répond-on en te transférant immédiatement en régie. Tel secrétaire de rédaction aura pour sa part changé le titre de ton article, sans se rendre compte qu'il peut te mettre en danger. A un mot près, tu peux devenir «anti-ci» ou «pro-ça». Un terme mal utilisé, et c'est un contact précieux qui te claque la porte au nez, ou un responsable de la sûreté générale qui y regardera à deux fois avant de renouveler ton visa.
Nike Tn Pas Cher Ce genre de coups de gueule de reporters de guerre se multiplient ces dernières années. En juillet 2013, une reporter de guerre italienne.